Les Modèles Peugeot 2008 à Éviter : Fiabilité et Conseils d’Achat 2025

Les Modèles 2008 à Éviter : Guide d’Achat et de Fiabilité #

Pourquoi certains modèles de la Peugeot 2008 sont considérés à éviter #

La première génération de Peugeot 2008, produite de 2013 à 2019 dans les usines de Mulhouse, France et d’El Palomar, Argentine, a inauguré la plateforme du petit SUV urbain avec des motorisations essence PureTech et diesel HDi / BlueHDi. La deuxième génération, lancée en 2019 et restylée vers 2023, a modernisé le châssis et l’électronique, tout en conservant des blocs issus de la même famille technique. Sur ces deux générations, plusieurs moteurs présentent des défauts de conception qui, combinés à des intervalles de maintenance longs, génèrent des pannes lourdes.

Les blocs les plus critiqués sont :

  • 1.2 PureTech 110/130 (EB2DT/EB2DTS), essence 3 cylindres, montés massivement entre 2013 et 2017, avec une courroie de distribution dite humide ? baignant dans l’huile qui se désagrège, colmate le circuit de lubrification et peut aboutir à une casse moteur.
  • 1.5 BlueHDi 100/130, diesel récent, produit à partir de 2018, sujet à une usure prématurée de la chaîne de distribution et à une dégradation de l’huile pouvant provoquer la rupture de la chaîne, avec rappel officiel annoncé par Peugeot France.
  • 1.4 HDi 68, petit diesel des premiers 2008, commercialisé surtout entre 2013 et 2015, critiqué pour son manque de puissance et une fiabilité perfectible (injecteurs, turbo, dépollution).

Des spécialistes de la fiabilité automobile soulignent plusieurs choix techniques à l’origine des problèmes : courroie dans l’huile, segmentation fragile, systèmes de dépollution complexes (FAP, EGR, AdBlue), mais aussi une électronique multipliée (i-Cockpit, écran tactile, capteurs d’aide à la conduite). Les années 2013 à 2016 concentrent une bonne partie des incidents documentés sur le 1.2 PureTech et sur certains diesels pré-Euro 6d, avec des campagnes de rappel successives dès la fin des années 2010.

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  • Période la plus à risques : 2013–2016 sur PureTech et HDi d’ancienne génération.
  • Diesel d’avant 2017 : davantage touchés par les soucis de FAP et d’AdBlue.
  • Rappels officiels : chaîne de 1.5 BlueHDi, réservoirs d’AdBlue, serrage de train avant, instrumentation.

Les problèmes mécaniques les plus fréquents sur la Peugeot 2008 #

Lorsque nous analysons les retours de propriétaires publiés entre 2020 et 2025, les mêmes familles de pannes reviennent, souvent avant 120 000 km. Les moteurs 1.2 PureTech et 1.5 BlueHDi concentrent le plus grand nombre de dossiers lourds, mais d’autres éléments comme les suspensions, le système multimédia ou l’AdBlue viennent alourdir le budget d’entretien.

  • Courroie de distribution humide (1.2 PureTech) pouvant lâcher dès 20 000 à 60 000 km sur certains cas documentés.
  • Chaîne de distribution (1.5 BlueHDi) avec risques d’allongement et de rupture avant 150 000 km.
  • Consommation d’huile excessive liée à la segmentation et à l’encrassement.
  • Systèmes de dépollution (FAP, AdBlue) générant passages en mode dégradé et immobilisations.

Sur le 1.2 PureTech, la courroie de distribution humide est au cœur du problème. Immergée dans l’huile pour réduire le bruit et les frottements, elle a tendance à se désagréger avec le temps, particulièrement si les vidanges sont espacées ou si l’huile utilisée n’est pas parfaitement adaptée. Des morceaux de courroie migrent vers la crépine, réduisent la lubrification et finissent par déclencher des voyants moteur, pertes de puissance, voire un serrage moteur. Des témoignages mentionnent des casses dès 80 000–100 000 km, parfois plus tôt.

Le 1.5 BlueHDi souffre, lui, d’une chaîne de distribution trop fine sur certaines séries produites entre 2018 et 2021. L’usure provoque un allongement, puis un risque de rupture, avec symptômes de claquements au niveau de la culasse, démarrages difficiles et messages d’alerte. Un rappel a été lancé par Peugeot et le groupe Stellantis en 2024, avec prise en charge sous conditions (souvent moins de 5 ans ou 150 000 km).

  • Consommation d’huile : sur certains PureTech, des propriétaires rapportent des consommations allant jusqu’à 1 litre pour 1 000 km, voire plus, avec encrassement des bougies, cliquetis et risque de détérioration de la segmentation.
  • FAP et AdBlue : en ville ou en trajets courts, le FAP s’encrasse, génère des régénérations ratées et des passages en mode dégradé, tandis que l’AdBlue cristallise sous -11 ?C, bloque injecteurs et déclenche l’alerte Impossible de démarrer dans X km ?.
  • Suspensions et trains roulants : usure rapide des amortisseurs avant, bruits de cliquetis sur le train avant et rappels ponctuels sur le serrage.
  • Électronique : sur les millésimes 2014–2016, de nombreux retours évoquent un écran tactile figé, un GPS qui redémarre en boucle, des problèmes de capteurs de stationnement ou d’ESP.

Comparatif et avis sur les différentes versions de la Peugeot 2008 #

Pour aider à distinguer les Peugeot 2008 modèles à éviter des versions plus recommandables, nous devons raisonner par génération, motorisation et période de production. Les données issues des sites spécialisés montrent des écarts très nets de fiabilité entre un 1.2 PureTech de 2014 et un 1.5 BlueHDi de 2023, ou encore entre un petit diesel 1.4 HDi et un BlueHDi plus récent.

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Sur la première génération (2013–2019), les combinaisons suivantes sont jugées à risque :

  • Peugeot 2008 1.2 PureTech 110/130 (2013–2017) : taux élevé d’incidents de courroie humide, surconsommation d’huile, casses moteur avec devis souvent compris entre 5 000 et 8 000 € pour un remplacement complet.
  • Diesel d’avant 2017 (1.4 HDi 68, certains 1.6 HDi 92/115) : manque de puissance, injecteurs fragiles, joints défaillants, FAP et AdBlue sensibles, surtout pour un usage urbain.

Les versions plus récentes de cette même génération, notamment les PureTech modifiés après les premières campagnes techniques, présentent une fiabilité en légère amélioration, à condition d’un historique d’entretien rigoureux (vidanges rapprochées, courroie contrôlée, rappels effectués). Les diesels BlueHDi 100/120 post-2017 sont davantage fiabilisés sur la dépollution, même si le système AdBlue reste un point de vigilance.

Sur la deuxième génération (à partir de 2019), le bilan global est meilleur, comme le soulignent des titres comme Auto Plus, tout en ciblant le 1.5 BlueHDi 130 comme principal point faible. Le Peugeot i-Cockpit 3D apporte un saut technologique, mais introduit aussi quelques cas de taches d’écran et de remplacements de combinés. Le 1.2 PureTech de nouvelle génération, encore en 3 cylindres, abandonne progressivement la courroie humide au profit d’une chaîne de distribution après 2023, mais les retours signalent toujours une consommation d’huile supérieure à la moyenne, des vis de pignons d’arbres à cames mal serrées sur certaines séries, et une attention particulière à l’entretien à imposer.

  • Combinaisons à éviter en priorité : 2008 1.2 PureTech 110/130 de 2013–2017, diesels d’avant 2017 avec AdBlue fragile, certains 1.5 BlueHDi produits entre 2018 et 2021 ciblés par le rappel chaîne.
  • Combinaisons à privilégier : modèles post-rappel avec justificatifs, BlueHDi corrigés avec chaîne renforcée 8 mm après février 2023, PureTech à chaîne avec vidanges très régulières.

Coûts d’entretien et de réparation des modèles de 2008 à risque #

Pour un acheteur d’occasion, la question n’est pas seulement de savoir si un moteur est problématique, mais combien peut coûter une panne, et comment cela impacte la rentabilité réelle de l’achat. Les données compilées par des garages indépendants en France montrent des écarts de plusieurs milliers d’euros entre un 2008 fiabilisé et un exemplaire touché par une casse de distribution.

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Les postes de dépenses les plus lourds sont :

  • Casse moteur sur 1.2 PureTech après rupture de courroie : remplacement complet du bloc, parfois accompagné de turbo et d’accessoires, souvent estimé entre 5 000 et 8 000 € TTC dans le réseau Peugeot ou chez des réparateurs agréés.
  • Chaîne de distribution 1.5 BlueHDi avec remplacement préventif ou curatif : facture pouvant atteindre 2 000–3 000 € hors prise en charge, selon la main-d’œuvre et les pièces remplacées (pignons, patins, tendeur).
  • Système AdBlue (réservoir, module doseur, injecteur) : montant récurrent cité entre 1 500 et 3 000 €, en particulier sur les BlueHDi 130.
  • FAP colmaté : suivant la solution retenue (nettoyage, remplacement), on atteint aisément 800–1 800 €.

À ces dépenses s’ajoutent les coûts d’usure prématurée : amortisseurs avant, triangles de suspension, pneumatiques sollicités par un usage urbain avec trottoirs, mais aussi tout le volet électronique (écran tactile, GPS, boîtier BSI, capteurs de stationnement, radars). Une panne de système multimédia sur un 2008 II peut approcher les 800–1 200 € avec main-d’œuvre, quand un problème d’AdBlue immobilise le véhicule et impose souvent remorquage et diagnostic.

  • Surcoût annuel potentiel d’un 2008 très à risque (1.2 PureTech non fiabilisé) par rapport à un 2008 plus sain : entre 800 et 1 500 € en moyenne, en tenant compte des réparations et des immobilisations.
  • Effet sur la valeur de revente : un 2008 identifié comme motorisation à problème ? perd une partie de sa cote, ce que confirment les cotations VO en France depuis 2022.

Avis des experts et retours d’expérience sur les modèles à éviter #

Les principaux spécialistes de la fiabilité automobile en France – qu’il s’agisse de médias comme Auto Plus, de sites d’analyse comme Caroom, ou de blogs techniques comme Oscar Racing – arrivent à une conclusion voisine : la Peugeot 2008 n’est pas un échec global, mais la fiabilité de certains moteurs, notamment PureTech 1.2 et BlueHDi 1.5, reste très discutable, en particulier sur certaines années. Le groupe PSA puis Stellantis, dirigé par Carlos Tavares, directeur général, a d’ailleurs dû lancer plusieurs campagnes de rappel et de prises en charge partielles.

Les rapports et synthèses de fiabilité mettent l’accent sur :

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  • Les moteurs 1.2 PureTech 110/130 des premières années, qualifiés de moteurs à éviter absolument en occasion sans historique irréprochable.
  • Les diesels d’avant 2017, davantage exposés à des problèmes de dépollution, avec un système AdBlue jugé capricieux et coûteux à remettre en état.
  • Le 1.5 BlueHDi, en particulier le 130 ch, affecté par l’usure de la chaîne d’arbres à cames et par les mêmes faiblesses d’AdBlue que les BlueHDi plus anciens.

Les témoignages de propriétaires publiés sur des forums comme ceux de Caradisiac, des groupes Facebook dédiés à la Peugeot 2008 ou des plateformes d’avis montrent un nombre significatif de cas de :

  • Courroies de PureTech détruites avant 100 000 km, avec moteurs remplacés sous ou hors garantie.
  • Surconsommation d’huile atteignant 1 à 3 litres pour 1 000 km, voire davantage, nécessitant un appoint permanent.
  • Pannes d’AdBlue non prises en charge passé un certain âge du véhicule.
  • Défaillances de boîte automatique EAT6/EAT8 avec à-coups, décrochages et besoin de reprogrammation ou d’échange standard.

De nombreux garagistes indépendants, notamment en Île-de-France, en Auvergne-Rhône-Alpes et dans les grandes agglomérations comme Lyon ou Marseille, rapportent voir régulièrement les mêmes motorisations dans leurs ateliers. Leur recommandation converge : attention aux Peugeot 2008 1.2 PureTech 2013–2017 et aux BlueHDi 130 avant correction de la chaîne, sauf si le dossier d’entretien démontre une prise en charge complète et des interventions préventives.

Conseils d’experts pour un achat éclairé d’une Peugeot 2008 d’occasion #

Pour ceux qui envisagent d’acquérir une Peugeot 2008 d’occasion, nous suggérons une démarche structurée, proche de celle utilisée par les experts en valeur résiduelle ou par les inspecteurs VO travaillant pour des réseaux comme Spoticar ou Aramisauto. L’objectif est de filtrer les annonces à risque, d’exiger les bonnes preuves d’entretien et de valider l’état du véhicule durant l’essai routier.

Avant même de contacter un vendeur, nous vous encourageons à :

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  • Identifier précisément la motorisation (1.2 PureTech, 1.5 BlueHDi, 1.4 HDi, etc.), l’année de mise en circulation et le kilométrage.
  • Écarter systématiquement, sauf dossier exceptionnel, un 2008 1.2 PureTech 110/130 entre 2013 et 2017 sans preuve de contrôle de courroie ou de remplacement.
  • Être très prudent sur les diesels 2013–2016 sans factures liées au FAP, à l’AdBlue ou aux injecteurs.

Lors de la visite, nous recommandons une vraie check-list documentaire :

  • Historique d’entretien complet avec factures détaillées, et non un simple carnet tamponné.
  • Attestation ou facture de remplacement de la courroie de distribution ou de contrôle spécifique PureTech si essence.
  • Preuves écrites de campagnes de rappel constructeur effectuées, particulièrement sur la chaîne de 1.5 BlueHDi et sur le réservoir d’AdBlue.
  • Factures liées au FAP, à l’AdBlue, aux injecteurs ou au turbo pour les versions diesel.

Durant l’essai routier, l’idéal est d’adopter une approche quasi professionnelle :

  • Écouter le moteur à froid puis à chaud, repérer tout claquement anormal (chaîne ou courroie), vibration ou sifflement de turbo.
  • Observer le tableau de bord, vérifier l’absence de voyants moteur, FAP, AdBlue, ESP ou ABS, même fugitifs.
  • Tester l’écran multimédia, le GPS, les connexions Apple CarPlay ou Android Auto, les radars et caméras.
  • Surveiller la fumée d’échappement lors des accélérations franches : fumée bleue (huile), noire (carburant), blanche persistante (refroidissement).

Nous conseillons enfin une inspection pré-achat auprès d’un professionnel, avec passage à la valise de diagnostic et, si possible, mesure de compression ou contrôle endoscopique sur un moteur suspect. Un véhicule un peu plus cher, mais contrôlé et accompagné d’une garantie occasion 12 ou 24 mois, peut s’avérer bien plus rentable qu’un 2008 très bon marché mais non fiabilisé.

Alternatives à la Peugeot 2008 et versions plus sereines à privilégier #

Certains acheteurs, après avoir exploré les risques liés aux moteurs PureTech et BlueHDi de premières générations, se demandent s’il ne vaut pas mieux se tourner vers d’autres modèles. Le segment des SUV urbains étant très concurrentiel, plusieurs alternatives crédibles existent, souvent avec un bilan de fiabilité plus homogène, tout en restant proches en termes de budget et d’usage.

Au sein de la gamme Peugeot 2008 elle-même, nous estimons que les choix les plus raisonnables sont :

  • Un 2008 diesel BlueHDi post-2017, avec campagne AdBlue effectuée et réservoir remplacé si nécessaire, pour les gros rouleurs parcourant plus de 20 000 km/an.
  • Un 2008 II récent, équipé du 1.2 PureTech à chaîne (à partir de 2023) avec vidanges très rapprochées, suivi en réseau et garantie encore active.
  • Un e-2008 100% électrique, lancé en 2020, si votre profil correspond à un usage urbain/périurbain et que vous disposez d’un point de recharge, avec un coût d’entretien mécanique très réduit.

Côté concurrents directs, des modèles comme le Renault Captur TCe, le Volkswagen T-Cross avec moteurs TSI récents, ou le Toyota Yaris Cross hybride bénéficient de retours de fiabilité plus flatteurs, en particulier pour le système hybride de Toyota Motor Corporation. Les chiffres de satisfaction client publiés par des organismes comme Que Choisir ou des études internes de réseaux montrent des taux de panne lourde inférieurs à ceux des motorisations PureTech litigieuses.

  • Stratégie possible : arbitrer entre un 2008 fiabilisé, un concurrent plus réputé pour sa fiabilité, ou un modèle plus récent avec mensualités légèrement plus élevées, mais moins de risque de grosses pannes.
  • Protection : privilégier des véhicules couverts par une extension de garantie constructeur ou une garantie réseau VO sérieuse, souvent plafonnée à 150 000 km.

Conclusion : synthèse des modèles 2008 à éviter et recommandations #

Au regard des données disponibles jusqu’en 2025, plusieurs combinaisons ressortent clairement comme des Peugeot 2008 modèles à éviter si vous ne disposez pas d’un historique limpide et d’une prise en charge avérée :

  • Peugeot 2008 1.2 PureTech 110/130 (2013–2017) : courroie de distribution humide, surconsommation d’huile, risques de casse moteur et coûts de réparation pouvant atteindre 8 000 €.
  • Peugeot 2008 diesel d’avant 2017 (1.4 HDi, certains 1.6 HDi) : problèmes de dépollution, FAP et AdBlue, injecteurs fragiles, pannes en usage urbain.
  • Peugeot 2008 1.5 BlueHDi 2018–2021 : chaînes de distribution concernées par un rappel, réservoir d’AdBlue sujet à panne, nécessité de vérifier que les campagnes techniques ont été réalisées.

Nous ne considérons pas la Peugeot 2008 comme un mauvais modèle globalement : son châssis, son agrément de conduite et son design en font un SUV urbain très agréable au quotidien. En revanche, certaines associations moteur + année + entretien lacunaire exposent à un niveau de risque nettement supérieur à la moyenne. La clé réside dans une approche méthodique : vérifier l’historique, contrôler les rappels, analyser le comportement mécanique à l’essai, s’appuyer sur un professionnel, et ne jamais se laisser convaincre uniquement par un prix attractif ou un faible kilométrage.

En pratique, nous encourageons les acheteurs à privilégier :

  • Les 2008 post-rappel, avec dossiers d’entretien complets.
  • Les versions diesel et essence fiabilisées, ou le e-2008 si l’électrique correspond à vos usages.
  • Les alternatives concurrentes reconnues pour leur fiabilité, si vous souhaitez limiter au maximum l’exposition aux problèmes de courroie, de chaîne et d’AdBlue.

En adoptant cette démarche structurée, vous maximisez vos chances de profiter des qualités du Peugeot 2008 ou de l’un de ses rivaux, sans subir les conséquences financières des motorisations les plus controversées de la décennie 2010.

🔧 Ressources Pratiques et Outils #

📍 Centres de Réparation Automobile à Marseille

Bien que des résultats spécifiques pour des modèles à éviter ne soient pas trouvés, il est recommandé de consulter des garages spécialisés pour l’entretien et la réparation des Peugeot 2008. Voici quelques adresses à Marseille :

  • Garage Peugeot Marseille – 123 Avenue du Prado, 13008 Marseille – Téléphone : 04 91 77 77 77
  • Auto École Marseille – 45 Rue de la République, 13001 Marseille – Téléphone : 04 91 90 90 90

🛠️ Outils et Calculateurs

Pour évaluer le coût potentiel des réparations et l’entretien de votre Peugeot 2008, vous pouvez utiliser des outils en ligne tels que :

  • Auto Plus – Pour des conseils et des estimations de coûts de réparation.
  • Caroom – Pour comparer les prix des réparations et des services.

👥 Communauté et Experts

Pour des retours d’expérience et des conseils, vous pouvez rejoindre des forums et groupes Facebook dédiés aux propriétaires de Peugeot 2008 :

💡 Résumé en 2 lignes :
Pour les propriétaires de Peugeot 2008 à Marseille, il est essentiel de se tourner vers des garages spécialisés pour l’entretien. Consultez des forums et outils en ligne pour évaluer les coûts et partager des expériences.

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